Et si tout avait commencé comme cela?
les tribulations de Géraldine
Au commencement il n’y avait rien.
Rien qu’un vide sans fin,
un vertige abyssal,
une nuit sans jour.
Au commencement, il n’y avait rien.
Seul le silence, déployé comme une cape immense,
le silence couvant l’ineffable.
Au commencement, il n’y avait rien.
Juste une âme parmi d’autres, goûtant l’infini…
Puis, au loin, tout au loin,
un battement sourd, un son régulier et profond.
Tout au creux de la belle bleue,
une pulsation, un cœur, comme un appel…
Jusqu’à l’âme, un écho,
elle frémit.
En elle, se réveille alors,
ce désir fou,
s’allume cette étincelle,
résurgence d’un ancien amour,
nostalgie de la terre sous ses pieds,
de l’odeur et du goût de la peau,
de l’ivresse des corps.
Ce désir fou, cette étincelle,
à nouveau, se laisser traverser par la vie,
à nouveau, se faire chair,
à nouveau, toucher terre.
Alors, l’âme agit.
Guidée par la lumière de sa folie,
elle franchit le voile du silence,
et, dans un grand Oui,
elle s’abandonne à l’ivresse de la chute.
Au commencement, il n’y avait rien.
Puis il y eut
le premier cri d’un enfant.
Découvrir l’univers de Géraldine
Ce projet se déploie en une constellation de séries, comme autant de fragments d’un même voyage. Chaque volet peut être abordé indépendamment, sans ordre imposé. Le visiteur est invité à suivre son intuition, à passer d’une série à l’autre, à se laisser guider par les résonances, les échos, les accidents de parcours. Entrer dans l’univers de Géraldine, c’est accepter de ne pas tout saisir d’un coup, et de se laisser traverser.
